A PROPOS DE LA CIE

 

À l’origine

          La compagnie Mélusine a été fondée en 2005. Elle porte des projets artistiques qui s’inscrivent dans une recherche multidisciplinaire : danse butô, clown, théâtre, arts plastiques, musique.

Entre 2005 et 2013 elle réalise de nombreuses performances entre danse, musique et installations plastiques.

 

Chemin faisant

A partir de 2014, la démarche artistique de la compagnie se transforme pour aller vers l’écriture de spectacles entre danse butô, clown et théâtre : en 2014, le spectacle Isis et Neftis ; Mon père sécateur en 2016 ; en 2017 le spectacle Médée Kali ; J’EXIT en 2019.

 

Aujourd’hui

Toujours en quête d’un art qui bouscule les codes pour ouvrir des frontières, le travail de la compagnie ne cesse d’évoluer. Parallèlement à ce travail d’écriture de spectacle, il lui semble aujourd’hui plus que nécessaire de retrouver une relation vivante et essentielle à la création en inscrivant ses nouveaux projets dans l’art de l’improvisation et de la performance. 

 

Tout au Long

Depuis 2009 la compagnie propose des formations et ateliers de danse butô et de clown en développant des moyens de transmission qui permettent d’emmener les danseurs-acteurs vers leur liberté, leur risque, et la singularité de leur présence et de leur engagement sur scène.

 

Mélusine ?

Mélusine... c'est le nom d'une fée qui se transforme chaque semaine dans son bain à l'abri des regards ... elle devient mi femme mi serpent mi oiseau... un être hybride comme nous le sommes tous au fond ; des êtres incarnés dans un corps étrange, en perpétuel changement ... un corps qui respire, bouge, souffre, éprouve du plaisir, de la jouissance, un corps qui pleure, rie ...  un corps qui a le don de se souvenir de ce que nous avons oublié, le don de se rendre impénétrable lorsque nous cherchons à l'enfermer dans un diagnostique, un savoir, une forme définitive... un corps qui  nous renvoie à notre infinie ignorance devant l'étendu du mystère de la vie et de la mort... vie et mort que nous portons dans chacune de nos cellules. Alors nous faisons comme la fée Mélusine, devant ce mystère nous dansons pour le sentir chaque fois un peu plus près.

 

" Au pays de Descartes, ressortir la figure de la sorcière est ausssi une façon de donner un grand coup de pied dans les tabous de la rationalité et de la normativité. Et de transformer les rires qui accompagnent habituellement l'évocation des sorcières en un rire qui fracasse les certitudes, un rire de sorcière. Tremblez, tremblez, les sorcières sont de retour..." Weronika Zarachowicz ("Tous sorcières !" Télérama)