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On dirait des oiseaux

création 2026/2027
écriture / mise en scène / interprétation : Sarah Nassar

DOSSIER DE CREATION

On dirait des Oiseaux

"Cette création est portée par le désir d’approcher ce rêve de la petite fille que je fus : délivrer ma mère du silence qui l’écrase, et en la délivrant me délivrer d’elle."

Ce récit prend l’allure d’un conte pour nous plonger dans la boucle infernale du trauma transmis d’une génération à l’autre. Il nous invite à en contempler les ravages et la quête infatiguable d’une issue.



Trois femmes traversent l’histoire, se faisant l’écho l’une de l’autre, la grand-mère (la mère de la mère, gardienne du silence), la mère (personnage central), la fille (personnage invisible, dans l’ombre). Elles tissent ensemble la toile d’une féminité blessée et honteuse, autour d'un secret innommable, l'inceste, dans un contexte où règne l’impunité d’une loi patriarcale abusive. La fille vient donner la parole à sa mère, pour provoquer un renversement de situation mais aussi pour questionner le lien entre elles après une telle histoire.

Le grotesque est au cœur de l’écriture scénique, comme un langage capable de créer un espace de tension entre le risible et l’inquiétant, le monstrueux et le fragile, où le corps devient lieu de métamorphose.

Le corps est au centre de cette recherche, dans un langage imprégné de danse butô et de clown. 

2026

En Résidence au Théâtre Roquelaine 

du 12 au 16 janvier

du 9 au 20 mars 

du 4 au 8 mai 

du 8 au 19 juin 

2025

En Résidence au Théâtre Roquelaine 

du 3 au 7 novembre

du 13 au 17 octobre

du 8 au 19 septembre

du 21 au 25 juillet

du 10 au 20 juin

du 8au 11 avril

du 4 au 7 mars

du 7 au 10 janvier

"Il y avait le corps. Avant tout.

Un corps travaillé par des forces contraires, atrophié dans ses retraits, hypertrophié dans ses tensions, comme si chaque muscle était devenu un lieu de mémoire. La chair ici n’est pas obscène.

Elle est construite. Reconstruite autour de cicatrices visibles et invisibles.Une architecture du traumatisme.

Il n’y a pas d’histoire. Ou plutôt : il y a trop d’histoires pour qu’une seule suffise. Alors ça éclate. Ça suinte. Des fragments. Des surgissements.

Des mots qui trébuchent : « juste un doigt »

Un doigt de souffrance. Un doigt de trop. Un doigt qui pointe, accuse, pénètre, nie, lacère,

La famille est là — mais déformée, comme vue à travers un miroir brisé : la famille-défigurée ,

la famille-étouffoir, la mère — castratrice, malaisante, presque « irrepresentable ».

Ce spectacle ne cherche jamais à convaincre. Il ne démontre rien. Il ne protège pas.

Il expose une question, nue, insistante, impossible à contourner :

Comment aimer quand on n’a pas appris à aimer ni à être aimé ?

Et cette question ne devient jamais discours. Elle reste dans le corps. Elle tremble dans les muscles, dans les silences, dans les arrêts.

Ce que l’on voit, ce n’est pas une réparation. Ce n’est pas une résilience apaisée.

C’est une tentative de survie, un geste de pulsion de vie.

Celui de tenir debout avec ce qui manque.”

Giancarlo Ciarapica,

écrivain, metteur en scène, comédien

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Distribution :

Ecriture / Mise en scène / interprétation Sarah Nassar

Assistant Mise en scène et direction d'acteur 

Christian Brazier

Regards extérieurs 

Charlie et Janis Nassar,

Giovanni Iacomini,

Véronique Marcourt,

technique et mise en lumière  

Benjamin Deux

 

Création lumière : (en cours)

Spectacle créé en coproduction               avec le théâtre Roquelaine 

crédit photos, Benjamin Deux 

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